Après une greffe, le patient prend des médicaments immunosupresseurs pour limiter le risque de rejet de l'organe greffé. Ces médicaments sont par ailleurs des effets secondaires : ils sont toxiques pour les reins et le patient voit ses défenses immunitaires baisser, ce qui le rend plus fragile face aux bactéries, virus...

Une équipe de l'INSERM s'est donc intéressée aux cellules lymphocytes T, dont le rôle est de détruire les corps étrangers. Les chercheurs ont utilisé des médicaments prescrits pour d'autres pathologies (basés sur deux molécles, l'interleukine 2 et la rapamycine), sur des souris, dont un morceau de peau a été greffé. Et les résultats sont prometteurs !

Pour la prochaine étape, les tests seront effectués sur des porcs ayant reçu une greffe de foie. Et si les résultats sont concluants, l'étape suivante sera un premier essai clinique sur l'homme pour tous les types de transplantation d'organes.

Source : Allodocteurs